Deux employés du bâtiment sont en train de repeindre une maison et ils préféreraient bien être affairés à autre chose ! C’est sous la pression (de son sexe dans son pantalon) que l’un d’eux pose son rouleau et commence à chauffer son collègue. Il lui passe sa main sur l’entre-jambe et cela semble fonctionner puisque quelques secondes plus tard, le voila queue en main et prêt à sucer. Ils vont ensuite se pomper le dard l’un et l’autre avant de finalement s’enculer à sec derrière la maison à l’abri des regards indiscrets et du propriétaire. Ils se défoncent avec vigueur, laissant échapper tout le stress accumulé au travail. Enfin, voyant le temps passer, ils décident de s’éjaculer allègrement dessus inondant les beaux torses transpirants. Ah rien de mieux qu’une petite pause au boulot !
Ce superbe étalon n'a pas seulement une verge qui semble délicieuse mais il n'a également que très peu de pudeur. Devant un copain, il s'excite en se frottant le manche et lorsqu'il se sent vraiment chaud, il s'effeuille tout doucement car il adore se savoir épié. La caméra le met dans un tel état qu'après quelques minutes de branlette, il éclabousse son ventre de foutre chaud.
Alors que les cours vont sonner deux latinos ne trouve rien de mieux à faire que de sécher et de se rendre dans la chambre d’université pour s’éclater un peu. Une fois arrivés, ils se déshabillent tous les deux et commencent à s’embrasser et a se lécher les aisselles avec délectation. Ils sont maintenant super excités à en croire leurs queues déjà toutes raides et bien grosses. Mais il n’est pas question pour eux de se prendre le cul sans une bonne fellation avant. Alors mise ne bouche oblige ils vont s’astiquer le poireau avant de s’enculer bien fort, criant et se tortillant comme si c’était la première fois. Enfin et après quelques coups de poignets il est temps pour eux de s’éjaculer l’un sur l’autre avant de retourner en cours pour réviser un peu.
Quelques jeunes citadins en balade normande viennent prendre l’apéro chez l’habitant, car ils aiment élargir le cercle de leurs relations. Le cidre et le calva font vite leur petit effet car nos amis délaissent rapidement les cacahuètes pour des amuse-gueules de plus grande taille. 3 d’un côté du salon, 2 de l’autre, les cinq petits cochons se lancent dans une exploration non du bocage normand mais des orifices rectaux des uns et des autres à grand renfort de doigts et de langues, sans oublier de pomper goulûment les gros menhirs (ah non pardon, c’est breton, ça) des copains. Après la sucette vient le plat de résistance et le fracassage de trous, normands pour l’occasion, à coups de bites bien dures enfoncées jusqu’aux couilles. Enchevêtrés par deux, par trois, partout, chacun suce et encule jusqu’à ce que la bonne crème fraîche ou plutôt chaude de Normandie jaillisse à grosses giclées. Les vacances vertes, ça requinque la santé !
Quoi de mieux que l’air pur et vivifiant de la campagne pour une petite enculade naturelle ? C’est ce que pense le jeune éphèbe de cette scène, appuyé sur un rondin tout en branlant le sien (de rondin). C’est aussi ce que pense son petit copain occupé à se branler le jonc de son côté. Autant unir nos forces (et nos fesses), se disent-ils, et donc un rapprochement tactique s’opère, à base de léchage d’oreille, suçage de tétons, puis rapidement pompage intensif de queue et feuille de rose. Une feuille de rose appliquée et nécessaire car bientôt la langue du minet excité sera remplacée par sa pine turgescente pour un ramonage de cul en profondeur. Ensuite, par esprit d’équité sans doute, ils inversent les rôles pour un second fracassage d’anus aussi réussi et brûlant que le premier, et un final en forme de geyser de foutre vient conclure cette petite fesserie intime au grand air.
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